Écouter, agir, avancer ensemble. Six chantiers, choisis parce qu'ils touchent le quotidien des enfants et parce que nous avons une prise réelle dessus. Pour chacun, ce que nous constatons et ce que nous comptons faire.
Vélos et trottinettes traversent à pleine vitesse le large trottoir devant l'école, aux heures d'entrée et de sortie, au milieu des enfants et des poussettes.
Le comptage prend une semaine et demande six parents, une heure le matin et une heure le soir. Si ça vous tente, écrivez-nous.
Les cours d'école parisiennes sont encore très minérales, et les étés sont de plus en plus chauds. La Ville de Paris transforme progressivement ces cours en îlots de fraîcheur.
Un projet au budget participatif se gagne au nombre de votes. C'est exactement le genre de bataille qu'une association peut mener et qu'un parent seul ne peut pas.
Trop de sorties tombent à l'eau faute d'accompagnateurs. Le problème n'est pas le manque de parents disponibles, c'est que chacun n'est sollicité que pour la classe de son enfant.
Une école, ce sont aussi des familles qui ne se parlent pas, faute d'occasion. Ce chantier coûte presque rien et change beaucoup.
La kermesse fonctionne. Des petits stands, des mini lots, et les enfants rejouent autant qu'ils veulent sans ticket à compter. Aucun enfant n'est mis de côté parce qu'il n'a plus de monnaie. On n'y touche pas.
Ce que nous ajoutons, c'est ce qui se passe après la fête.
Une association qui ne se réveille qu'au moment de la kermesse ne sert pas à grand-chose. Nous voulons des rendez-vous réguliers, du premier au dernier jour d'école.
Chaque activité sera annoncée à l'avance et son coût publié, comme le reste.
Quatre repères simples. Si l'un d'eux n'est pas tenu, vous avez le droit de nous le dire.
Pour nos enfants, aujourd'hui et demain.